Précieux, fragiles, aussi délicats et fins que la dentelle, c’est ce que nous percevons, ressentons des objets-installations cartons-miroirs .
Une fragilité en trompe l’oeil. En effet, en s’approchant un peu plus près de ces objets, nous découvrons que cette broderie associée au miroir est constituée d’une matière très différente de celle utilisée des dentellières. Il s’agit de carton, matière « rebut » totalement transformée.
Les objets de Valérie Voisembert nous donnent à voir un autre aspect de cette matière recyclable, son épaisseur, sa structure interne, fabriquée de petits éléments (très petits parfois) associés qui coupés, superposés, collés,…deviennent créations, dentelle.








